« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
Vingt années durant, Gérard Uféras a été photographe en coulisse du monde de l’Opéra et de la danse, « monde clos », comme il aime à dire. Un travail de longue haleine pour le photographe qui maîtrise l’art des plus grands reporters - savoir être convié sans jamais déranger. Rares sont les clichés où l’on sent la présence de Gérard Uféras, rares sont les photographies où le danseur, le chanteur regardent l’objectif de l’appareil. Gérard Uféras sait scruter sans être vu, c’est là l’œuvre d’un reporter fantôme, ou d’un photographe omniscient. En coulisses, il a capté des scènes rares, quête de perfection ou moments de détente, dans l’intimité de ces danseurs d’exception qui perpétuent la flamme du corps des ballets légendaires.
Selon les mots de Gérard Mortier, le grand directeur d’opéra, Gérard Uféras « respecte l’émerveillement, célèbre l’esprit des gens du théâtre, renseigne et exalte ». Renseigner et exalter, la maxime des grands photojournalistes. « Cette promenade, je veux que le lecteur de mes livres, le spectateur de mes expositions puissent la vivre ». Songes d’un fantôme solitaire, Gérard Uféras rêve encore aujourd’hui de pouvoir s’effacer, disparaître derrière le velours du rideau.
Gérard Uféras est l’auteur de trois travaux majeurs : Un fantôme à l’opéra qui révèle les coulisses des Opéras européens, Un pas vers les étoiles, un travail au long cours sur les danseurs Etoiles puis L’étoffe des rêves, des photos noir et blanc sur les coulisses de la mode, du prêt à porter à la Haute Couture. Ces trois grandes séries ont été exposées à la Maison Européenne de la Photographie en 2009, le Musée avait dédié tout un étage, l’étage des plus grands, au photographe. Puis en 2010, le photographe a investi l’Hôtel de Ville pendant trois mois. Soixante mille visiteurs ont pu y découvrir son dernier travail, Paris d’Amour, témoignage d’un photographe sur l’amour, sur les mariages parisiens. Cette exposition tourne depuis un an dans les plus grandes capitales d’Europe de l’Est.
Né à Paris en 1954, Gérard Uféras, co-fondateur de l’agence Vu’, a été lauréat du prix Villa Médicis hors les murs en 1990, a reçu un World Press en 1997. Photographe indépendant, il travaille aujourd’hui depuis son studio parisien.
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
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Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
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Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...
Puisque l'instant sublime de la prise de vue ne ressemble à rien d'autre,
laissons le vivre : l'appareil n'est pas une cage.
l'oiseau pris en photo continue son vol.