Chacun de ces photographes évolue dans des territoires urbains ou péri urbains. Certains nous montrent ces endroits indistincts où la ville s’arrête, d’autres s’attardent dans les centres villes où des éléments d’architecture servent de décor aux passants dont la vie semble tout aussi anonyme que la métropole qu’ils traversent. Barcelone ou Tokyo, Los Angeles ou Miami, sont ici perçues comme des villes modernes non identifiables où les hommes, lorsqu’ils sont présents, se croisent sans se voir.
A Barcelone, les gens passent, silhouettes avançant d’un pas rapide, tendus vers un but qu’ils sont seuls à connaître. Quand ils font halte sur un banc ou sur une place, c’est avec un téléphone mobile ou devant un écran d’ordinateur. Ariadna Arnés est née à Barcelone en 1976. Après avoir étudié la photographie en Espagne et le photojournalisme à New York, elle enseigne la photographie et développe un travail personnel depuis une quinzaine d’années. Elle expose régulièrement, en Espagne principalement. Elle est présente dans plusieurs rencontres de photojournalisme, dont le festival Off de Visa pour l’image à Perpignan (2005). Dans la série réalisée à Barcelone (exposée à la galerie Detaille), elle capte les moments de pause du quotidien au cœur de la ville – chacun se ressource à sa manière, souvent loin des autres.
A Tokyo, au musée, des groupes sans lien se forment, s’immobilisent un instant devant une œuvre ; chacun rejoindra ensuite un hôtel anonyme ou s’enfoncera seul dans la nuit de la ville (César Ordóñez). César Ordóñez est né aussi à Barcelone. Il s’est formé à la photographie de mode et à la photo publicitaire. Il participe à des expositions depuis plus de 20 ans, partageant sa vie entre Barcelone et Tokyo qui lui inspirent ses projets les plus personnels. La série exposée ici a été réalisée à Tokyo. Dans des constructions et lumières évoquant les atmosphères de Hopper, il nous fait sentir le calme qui reconquiert la ville à la tombée du jour.
Puis le paysage s’ouvre, la lumière adoucit ces zones qui participent de la continuité entre ville et nature. En fin de journée, le silence gagne les bords de mer, dans les photographies de Jordi Canosa où quelques personnages encore ponctuent le paysage. Jordi Canosa est né à Barcelone en 1965. Spécialisé dans la photographie d’architecture et de publicité, il construit parallèlement une œuvre personnelle depuis une dizaine d’années. Il a reçu plusieurs prix décernés en Espagne. Dans ses travaux les plus récents, dont fait partie la série présentée dans l’exposition, Jordi Canosa tente de capter la lumière naturelle au moment où celle-ci confère aux paysages une apparence intemporelle. Il conçoit ses photographies comme une métaphore du temps qui passe, avec rencontres et séparations.
Álvaro Sánchez-Montañes passe d’un continent à l’autre et parvient pourtant à s’éloigner de tout exotisme par une construction rigoureuse des images prises au cours de ses déambulations. Il avance sans idée préconçue et peut saisir en plein vol un chien au bout de sa laisse, semblant planer comme un cerf-volant dans le ciel.
Álvaro Sánchez-Montañés est né à Madrid en 1973. Après avoir vécu 7 ans aux Canaries, il s’est récemment installé à Barcelone. Il mène de front sa carrière dans l’aéronautique et ses activités de photographe. Son travail photographique, exposé à Barcelone et à Madrid depuis plusieurs années, lui a valu une dizaine de prix et nominations. « Salta », la photographie du chien saisi en plein vol au bout d’une laisse à Essaouira, a obtenu le premier prix Epson Fotografia Digital, Photo Espana, 2009. Le photographe se perd volontiers dans les espaces urbains, comme dans les paysages ouverts qu’il aime photographier. Les photographies exposées à Marseille ont été réalisées au Maroc, à Barcelone, à Miami, en Alabama et en Namibie.
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...