La galerie Talmart et sa République de la malbouffe
+1
Le 2012-01-30 18:22:29
Partager:
République de la Malbouffe est une exposition qui soutient le film de Jacques Golstein et Xavier Denamur (http://www.republiquedelamalbouffe.com). La galerie Talmart a réuni 4 artistes, représentatifs de ses intérêts plastiques, à savoir Pascal Colrat et Julien Taylor, qu’elle représente, et deux artistes invités : Nadia Benbouta et Gaston Damag.
Par l’engagement citoyen de son initiative, Xavier Denamur a communiqué à Marc Monsallier, directeur de la galerie Talmart, l’envie de participer à ce combat contre la Malbouffe par la présentation d’une exposition dont les œuvres seront spécialement conçues pour le sujet. Quatre artistes confirmés se sont réunis autour d’une bonne table et ont interprété ce qu’ils entendaient par Malbouffe. Dans un cube blanc, ils proposent des œuvres souvent amusantes, toiles, installation d’animaux taxidermisés, photos, mises en scène de "junk food", sculptures…Nadia Benbouta met en scène ses nains de jardin, Pascal Colrat s’attaque au formatage général, Gaston Damag reviendra des Philippines avec une sculpture originale, Julien Taylor construit un photomontage complexe où les niveaux de cuisine se superposent et se heurtent. L’exposition, à l’image de la galerie, sera avant tout un espace de projets exigeants, d’engagement et de plaisir !
Le « photo-graphiste » Pascal Colrat confronte les images et les symboles. Il fait de l’affiche un art populaire, entre engagement politique et citoyen, communication pour les institutions culturelles nationales, commande de la presse écrite… Image à lire, invitation à l’échange plutôt qu’affirmation d’un message publicitaire militant Pascal Colrat questionne le monde par sa rhétorique visuelle et aime brouiller les pistes avec des mises en scène impressionnistes. Ce langage sur l’image interpelle, provoque la réflexion. Dans l’exposition République de la Malbouffe, l’artiste utilise des figures emblématiques animales pour inviter le spectateur à sortir des schémas économiques qu’on lui impose. Une tête de mouton lumineuse perforera l’un des murs de la galerie recouvert d’affiches DÉFORMATAGE GÉNÉRAL. En opposition, un lapin collera sur le sol les mêmes affiches. Une expérience politico-poético-humoristique pour défendre la liberté de penser, de choisir par soi-même.
Dans ses installations, Julien Taylor conjugue imaginaire et réalité. Matière première, matière à réflexion, sur lesquelles le regard se réfléchit et réfléchit, se décompose et recompose. Il déploie l’action du temps dans l’espace, ses images sous-entendent systématiquement un mouvement par définition. Les détails photographiques capturés de manière systématiques sans chercher leur intérêt particulier mais leur richesse de complémentarité capturés deviennent des fragments de vie imaginaires – déformés et hypertrophiés par numérique – composant l’harmonie du tout. Pour République de la Malbouffe, Julien Taylor joue avec la cuisine conçue comme un instrument, un business en opposition à l’art de la cuisine. L’artiste a d’abord mis en scène tous les éléments du décor, une cuisine équipée très design en noir et blanc dont le personnage unique intervient comme le présentateur de la « cuisine outil ». En superposition, des aliments de la cuisine junk food viennent se confronter au vide d’une cuisine de laquelle aucunes saveurs ne se dégagent .
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...