Tiago Santana est sans doute - avec Sebastião Salgado, d’une génération son aîné – l’un des plus célèbres photographes brésiliens contemporains. Son œuvre s’inscrit de façon magistrale dans le bouillonnement créatif de l’Amérique du Sud : entre tradition et modernité. Né en 1966, dans le Nordeste du Brésil, il a séjourné aux Etats-Unis, en Europe et en France mais il reste viscéralement attaché à son pays. Homme de culture, il a documenté l’univers de grands écrivains comme Graciliano Ramos ; homme de projets collectifs, il est à l’origine de reportages sur ce Brésil dont les frontières sont partagées avec dix autres pays d’Amérique du Sud. Mais ce qui habite surtout son objectif de photographe et sa conscience de reporter, c’est le Sertão, ce « polygone des sécheresses » qui englobe la majorité du Nordeste.
Edouardo Manet qui préface l’ouvrage consacré à ses photos écrit : « Tiago Santana présente le Sertão mystérieux et austère avec la ferveur d’un amoureux et une honnêteté exemplaire. Il offre une manière différente de regarder...Un artiste exceptionnel comme lui peut se permettre de casser toutes les règles. Un amour féroce lie l'artiste au lieu qui l'a vu naître. Féroce parce que nous ne trouvons pas la moindre trace de mièvrerie dans les photographies de Santana. Il y aurait même une certaine fierté à nous montrer ce Nordeste brésilien tel qu'il est. Tiago Santana n'apporte pas un message ni une ligne thématique déterminée. Cet artiste est comme sa terre natale : un volcan en puissance. Il n'a pas fréquenté les écoles d'art, les cours de photographie des universités parfois très illustres qui enseignent avec intelligence et ferveur "l'art de photographier". Santana est allé chercher son art comme le demandait Gorki, dans "l'université de la vie". »
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...