Ruines n’est pas un projet éphémère mais le constat d’une première exposition personnelle : la vision d’un travail fragmenté qui se donne par l’absence. La série du déclin du théâtre lève le rideau sur une sinistre représentation : celle de sa propre décrépitude. Le prolongement d’un état de fait, l’exagération de la déconstruction, opère comme une fonction critique face à ce qui devrait rester caché. Le lieu de la mise en scène laisse place à la mise en scène de sa mort et « c’est en vérité le statut de l’image, plus que le théâtre qui vacille». La ruine architecturale est une réalité parsemée d’incertitude : elle est à la fois l’expérience du présent et l’épreuve de la perte. En jouant son propre drame, cette série d’images place le spectacle au rang d’expérience.
La ruine est la forme du manque, au même titre que l’image dont on s’inquiète si souvent du peu de profondeur. C’est ainsi que, de manière surréaliste, presque Lynchienne, la scène de l’intérieur côtoie la scène sociale; que les ornements et le velours rouge du théâtre encadrent les façades impénétrables des maisonnettes isolées. Habitats dont la présence humaine n’est que trace invisible et dont l’enchaînement rappelle les voyages nocturnes dans les villages déserts. Les projecteurs et les phares de voiture mettent en lumière ce qui a été abandonné comme instrument méthodologique pour sonder la surface des images.
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...