Gilbert Garcin est soutenu par la Galerie Les filles du calvaire avec qui il travaille depuis 1998. Son succès ne s’est jamais démenti, qu’il s’agisse de quelques images sur leur stand de Paris-Photo ou de la rétrospective de la galerie à Bruxelles, avec plus de 3000 visiteurs et passages télévisuels à répétition, de multiples expositions dans des nombreuses institutions et festival, tant nationaux qu’internationaux.
« L’importance de son travail peut être jugée à plusieurs niveaux car, sans épiloguer sur la qualité de ce « M.Hulot » de la photographie, la large reconnaissance dont il bénéficie témoigne de l’universalité de son œuvre ». Christine OLLIER, Directrice Artistique de la Galerie Les filles du calvaire.
Sacré Mister G. ! Curieux bonhomme, qui à 60 ans s’est mis à faire le photographe et qui à 80 ans expose aux quatre coins du monde. Mais cela, ce n’est encore qu’une anecdote. Ce photographe là on ne l’aime pas seulement parce qu’il défie les lois de l’âge et les lois de l’art. On l’aime parce qu’il ne prend pas la pose de l’artiste. Parce qu’il ne court pas après une mode insaisissable. Parce qu’il a réussi à se garder de tout académisme, compris l’académisme de l’art contemporain. Parce qu’il ne se préoccupe pas des tendances du marché de l’art. Parce qu’il est un créateur libre. Parce qu’avec ses images il efface le cloisonnement entre tous les publics, entre toutes les générations. Parce qu’il parvient à concilier stratégie et désinvolture, ambition et détachement. Parce qu’il nous aide à mieux observer notre condition d’homme. Parce qu’il nous parle de nous en nous parlant de lui. Parce qu’il le fait avec un implacable et toujours renouvelé mélange d’humour et de sérieux. Parce qu’il se méfie des sémiologues. Parce qu’il fait des images intelligentes que tout le monde peut comprendre. Parce qu’il est inclassable. Parce qu’il est unique. Parce qu’il nous ressemble. Parce qu’il n’est pas une légende. Yves Gerbal
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...