Avec l’exposition Mirages Urbains nous partons tour à tour en banlieue, dans des ports ou des friches industrielles. A la façon d’un road movie, cette succession d’images revisite et restitue cet univers dans une vision cinématographique. Des vues d’intérieurs pour commencer où il faudra surtout regarder par la fenêtre, la balade continue et s’achève au cœur même de nos villes dans un feu d’artifice et de lumière.
Dans la nouvelle série Paysages intérieurs, nous nous installons successivement dans des bars, des restaurants, des maisons, des châteaux... Peu importe car nous regardons rapidement à la fenêtre comme saisis d’une sensation d’étrangeté. Le monde du dehors ne serait-il plus qu’industriel ou urbain, aurait-il commencé à tout envahir jusqu’à nos portes ? Passant sans cesse de l’intime au territoire les images illustrent la nature d’une relation conflictuelle autant que complémentaire. Et par delà leur esthétique, nous interrogent sur la beauté parfois surprenante de notre monde.
Au cœur même de l’action, la série Cinecittas semble baigner toute chose d’une lumière surnaturelle. Comme si le photographe s’affranchissait de ses propres limites, il ne s’interdit rien pour éclairer le monde tel qu’il le voit. Ou plutôt tel qu’il aimerait le voir, plus mystérieux sans doute mais aussi plus beau et plus spectaculaire. Loin d’une tentation pictorialiste, l’auteur privilégie l’intention et le dosage dans ses effets. Ici la retouche ne se cache pas, la photo sort de son rôle et devient pleinement une image.
Comme la peinture en d’autres temps, c’est un véritable vent de liberté qui se lève. Autrefois garante de la réalité, la photographie d’aujourd’hui s’ouvre à tous les possibles et revendique ici sa part d’ambiguïté et de subjectivité.
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Mouna Saboni est d'origine bretonne, de mère française et de père marocain. Elle a 23 ans et termine sa troisième année à l’ENSP d’Arles. Je voudrais voir la mer est présentée dans le cadre du festival des Boutographies, Rencontres Photographiques de Montpellier dédiées aux jeunes photographes. La série sél...
Awol Erizku's photographs reference classical art works to include models of color in order to emphasize, and draw attention to the lack of racial diversity represented in art history.
Erizku creates images such as, Girl with a Bamboo Earring, 2009 in which he repl...
Originally conceived for and presented at the Museum of Fine Arts Houston, the upcoming exhibition at the Helmut Newton Foundation is dedicated to Newton’s first three legendary publications. The motifs published in the books have been transformed into exhibition prints. During Newton’s lifetime, these photographs bordering between fashion and nude ph...
J'ai toujours été fasciné par la photographie vernaculaire, dénuée de toute prétention artistique, les catalogues de vente par correspondance, les clichés de maisons dans les annonces immobilières, les cartes postales...