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Festival Mondial des Arts Nègres, la photo au programme
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Le 2011-03-05 19:06:44

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L’exposition de photographie du IIIème Festival Mondial des Arts Nègres se propose d’examiner ce potentiel d’analyse, cet effort de concept et ces propositions d’archivistique qu’offre la photographie d’aujourd’hui. Le projet s’articule autour des grands thèmes qui ont marqué la photographie d’Afrique et de sa Diaspora, tout au long de ses histoires, au travers d’une large sélection d’oeuvres, des années 1950 à nos jours.

Dans les cultures visuelles africaines, la photographie est depuis plus d’un siècle une composante artistique importante, d’un dynamisme remarquable et d’une créativité sophistiquée. Durant les deux dernières décennies, ce support est devenu un outil vital et une source d’imagerie pour beaucoup d’artistes d’Afrique et de la Diaspora. Alors que la génération des photographes des années 50 ou 60 privilégiait la photographie de portrait ou l’image documentaire, les années 90 voient émerger une nouvelle photographie à la fois analytique et post-documentaire.

L’exposition de photographie du IIIème Festival Mondial des Arts Nègres se propose d’examiner ce potentiel d’analyse, cet effort de concept et ces propositions d’archivistique qu’offre la photographie d’aujourd’hui. Le projet s’articule autour des grands thèmes qui ont marqué la photographie d’Afrique et de sa Diaspora, tout au long de ses histoires, au travers d’une large sélection d’oeuvres, des années 1950 à nos jours.

En 2010, le monde se tourne vers l’Afrique. Au coeur de l’actualité sportive avec la Coupe du Monde de Football, le continent fête le cinquantenaire de l’indépendance de l’Afrique francophone. C’est dans ce contexte que se déroulera la troisième édition du Festival Mondial des Arts Nègres, événement d’ampleur internationale dont l’organisation est confiée par l’Union Africaine à son Excellence, Maître Abdoulaye WADE, Président de la République du Sénégal.

Initiée par le Président Léopold Sédar Senghor, la première édition du Festival Mondial des Arts Nègres s’est tenue en 1966 à Dakar. Ce premier festival, dans une explosion créative réunissant plusieurs disciplines et toutes les générations, a permis de rendre visibles et palpables les années de reconquête de la dignité des peuples Noirs sur une terre d’Afrique restituée depuis peu aux Africains. En 1977, le Nigeria a accueilli la seconde édition.

Le Festival 2010 porte une vision nouvelle d’une Afrique libérée, fière, créative et optimiste. Avec pour invité d’honneur, le Brésil, terre de métissage et de diversité culturelle, le Festival se fera le symbole de la fécondité du dialogue entre les peuples et les cultures.

Notre devoir à tous est de mettre à contribution tous les fils, filles et amis du monde noir afin de faire de ce rendez- vous exceptionnel un succès éclatant à la mesure de la forte aspiration à la Renaissance Africaine.

La Délégation Générale La Brésil sera l’invité d’honneur du troisième Festival Mondial des Arts Nègres. Avec 80 millions d’habitants noirs ou métis, le Brésil, symbole de la diversité culturelle, est le pays qui compte le plus d’habitants noirs ou métis au monde, après le Nigéria.

Il sera représenté dans toutes les disciplines du Festival, dont le sport. Le Brésil présidera deux soirées musicales: une soirée lui sera dédiée, pour découvrir ses richesses musicales. Une soirée Lusofonia permettra aux pays d’Afrique lusophone de se réunir autour du Brésil. Durant ces concerts, des spectacles de danses et parades populaires inspirées des traditions festives brésiliennes feront vibrer les rues sénégalaises.

Et pour que la fête soit totale, les saveurs brésiliennes ne seront pas oubliées. Des restaurants proposeront des mets variés et des spécialités brésiliennes.

Le Festival sera l’occasion de découvrir le Brésil dans toute sa diversité et sa fécondité, et de mettre en valeur son héritage africain.






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A lire attentivement cet article de Xalima.com! Merci! « Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse. » Cette citation du grand maître Aimé Césaire doit pousser nos fêtards professionnels à réfléchir. WADE a voulu sa mocheté coréenne, il l’a eue contre vents et marées, contre la volonté du peuple. Il l’a eue et l’a fêtée en gaspillant comme il n’est pas permis les deniers publics, l’argent du contribuable sénégalais. Avant, il s’était essayé à fêter le 19 mars, date de sa victoire en 2 000 contre Abdou DIOUF. Ayant vite compris que le peuple déçu par sa politique désastreuse ne suivait pas, il a très vite commencé à chercher à se faire un nom autrement en sillonnant le monde à la recherche de notoriété perdue, d’honneurs de complaisance, en érigeant, avec ses souteneurs intéressés, le voyez-moi en religion. Cette nouvelle religion arme ses adeptes d’armes qui ont pour noms : égoïsme, ruse, hypocrisie et mégalomanie. Dans un entretien avec Jacques Jaubert en décembre 1979, Henri Amoureux disait que le drame des dictatures, c'est qu'elles donnent toute licence aux malades mentaux, aux mégalomanes, aux méchants, aux malhonnêtes gens d'aller jusqu'au bout de leur folie, de leur mégalomanie, de leur méchanceté, de leur malhonnêteté. Mais, de l’avis de Bruno Masure, partisan du "tout à l'ego", le mégalomane a souvent des fins de moi difficiles. C’est ce qui fortifie l’espoir que nous avons que le dictateur, même en pillant les maigres ressources de son peuple pour satisfaire son égo, en érigeant une statue de 50 ou 150 m de haut, finit toujours par nager dans les eaux boueuses de la désillusion. Terrible ce qui est arrivé à Mobutu, Suharto, Bokassa, Lansana Konté etc. Les dictateurs finissent toujours par tomber, par la grâce de la Mort ou du Peuple. Et avec eux, les symboles concoctés pour perpétuer leur nom. Tout leur effort consenti pour traverser le temps dans l’image que leur imaginaire mégalomane leur crée s’effondre, c’est de l’effet feu de paille ; ça brille le temps d’un éclair. WADE, après avoir voulu sa statue, veut maintenant son Grand Festival. Puisque le collaborateur européen, plus futé que ses collaborateurs sénégalais, a arraché le sigle FESMAN 3, le logo et le site d’alors à ce qu’il nous semble, il a décidé de jeter sa fille dans la danse. Et justement, parlant de danse, son Festival risque d’être, comme quelqu’un l’a dit, Elie Charles Moraux si nos souvenirs sont bons, un Festival de musique (pour permettre toutes les danses possibles : celle des jambes et celle du ventre entre autres). Quelle idée saugrenue que de commencer les festivités d’un Festival Mondial des Arts nègres par un match de football ? Certainement que madame la fille du Président et son équipe vont le terminer par un rallye Paris-Dakar. Cela cadrerait parfaitement avec l’image qu’elles semblent avoir d’un Festival mondial des Arts nègres. Avec l’alternance, mélanger les torchons et les serviettes n’est pas surprenant, c’est le contraire qui l’est parce qu’on ne met jamais l’homme qu’il faut à la place qu’il faut et rien n’est fait sur la base d’une bonne planification, d’un programme bien réfléchi avec un chronogramme cohérant. Mais WADE et sa famille, malgré tout, vont tenir leur Festival Mondial du 10 au 31 décembre 2010. En vérité, ce Festival pue déjà l’amateurisme, l’arnaque et la mauvaise conscience. Il va, à coup sûr, écorcher davantage l’image de notre pays. Deux questions nous viennent à l’esprit : est-ce qu’un Festival Mondial des arts nègres, pour magnifier dit-on la renaissance nègre, est pertinent en ce troisième millénaire ? Est-ce que c’est opportun vu l’état de déche populaire généralisée dans laquelle beigne notre peuple et vu aussi que le Sénégal va encore dépenser, après les 3 milliards déjà engloutis, 31 milliards ? N’oublions pas que notre ministre des finances vient d’évaluer la dette de l’Etat à plus de 2 000 milliards. N’est ce pas qu’il est temps de travailler d’abord et de festoyer après ? En 1972, la Corée du sud était au même niveau de développement que le Sénégal. Aujourd’hui, elle a quitté le statut de pays receveur d’aide à celui de pays donneur d’aide. Le génie coréen dans le domaine du développement réside en grande partie dans le sérieux de ses dirigeants, leur patriotisme qui n’est pas théorique mais pratique, leur sens de l’honneur… il réside dans leur volonté politique et une vision claire du développement. Nous aimons beaucoup étudier la Corée du sud pour mieux nous rendre compte du retard que nous avons accusé à force de nous tromper nous-mêmes, à force de perdre du temps et d’argent dans des futilités. De grands noms d’artistes musiciens, pour le gros du lot, vont séjourner au Sénégal. Ils seront logés, nourris, transportés, et payés pour nous distraire ; nous endormir principalement. Certains d’entre eux vont tisser des lauriers au Président, d’autres à sa famille, ses ministres etc. Et au soir du 31 décembre, le peuple se demandera encore, comme à la fin de l’OCI, pourquoi autant de tintamarre et de gaspillage? Non ! Chers artistes, ayez pitié de notre peuple ! Ce ne sont pas vos chants et vos pas de danse, en l’honneur du Président, qui vont sortir nos populations du gouffre dans lequel ce régime de WADE les a plongées. Vous, vous ne connaissez plus les affres de la galère. Dieu merci ! Mais, ne venez pas dans notre pays pour grignoter sur nos maigres ressources. Notre peuple en a besoin. Cet événement n’a rien de pertinent ni d’opportun avec son Forum aux questions dépassées telles que : « L’apport des peuples noirs à la science et à la technologie, Permanence de la résistance des peuples noirs de la traite négrière à nos jours, Les diaspora africaines : Géographie-Peuple-Histoire-Situation politique, La participation des Peuples noirs à l’avènement du Monde libre et quelle place et quel rôle pour l’Afrique dans la gouvernance mondiale, Les anciens Egyptiens étaient-ils oui ou non des Noirs… » Jugez-en vous-mêmes ; pour répondre à ces questions, ils vont encore paraphraser Cheikh Anta DIOP et ses semblables pendant vingt jours, faire du copier-coller, bavarder et bouffer da la soupe et des sous pour retourner dire à leurs proches : «Vous m’avez vu à la télé n’est-ce pas ? J’étais dans le comité scientifique. On dit même que j’ai bien parlé. » Et pendant ce temps, les autres travaillent de façon pratique et transparente à leur développement afin d’être toujours les principaux décideurs… et nous, les éternels derniers de la classe, grands quémandeurs et braves endettés pour toujours. L’Afrique est malade de tous ces intellectuels qui vivent de compromission avec les pouvoirs publics au détriment des populations ; tout ce qui les intéresse c’est de gérer des plans de carrière, des prébendes. Ils ont tous les diplômes du monde sauf ceux de la droiture et du patriotisme sincère. Pauvre de nous ! Le seul thème qui doit caporaliser notre attention à l’heure actuelle est : « L’Afrique, notre introspection ». Une autocritique sans complaisance… un diagnostic de nos tares. Ce qui est impossible à faire lorsqu’on est l’invité d’un régime autocrate. Quand même, on ne peut pas dire à son bienfaiteur qu’il est l’un des principaux freins au développement de son peuple et de son continent. Chers artistes invités, sachez que vous serez accueillis dans un pays où le peuple souffre le martyr à cause d’une gestion patrimoniale de ses ressources. Vous êtes invités à une manifestation qui sert de caution morale à un autocrate qui se sert de l’Afrique pour nettoyer son propre image. C’est pourquoi, à un mois de ce dit Festival, rien ne bouge, il ne se passe rien dans la capitale mise à part quelques spots publicitaires ahurissants qui passent à la télé et à la radio. Les populations ont d’autres préoccupations liées à leur combat de survie au quotidien. Quand la présidence de la République de votre pays hôte fait la bamboula avec 90 milliards l’année en refusant qu’un corps de contrôle de l’Etat puisse exercer une vérification sur l’utilisation d’une telle averse de sous, il y’a problème ; c’est qu’on a fini d’ériger l’impunité en mode de gestion. Une impunité qui étend ses tentacules dans tous les secteurs de la vie de notre nation. Ceci est en contradiction avec une quelconque renaissance. Notre peuple veut des solutions concrètes et non trompeuses au problème d’énergie qui l’étrangle, il veut des solutions concrètes aux problèmes d’inondation, de santé, d’éducation, d’emploi des jeunes… il veut des solutions aux difficultés du monde rural. Il veut que les scandales à coups de milliards cessent. Et la liste continue. Après, peut être, nous pourrons chanter et danser. En attendant, Dakar ne peut, en aucun cas, porter les tuniques festives de La Nouvelle-Orléans. Nous sommes désolés ! Tafsir Ndické DIEYE Auteur de polars et de poésie dont : Odeur de sang (Polar) Silence ! On s’aime (poésie) Éditions Le Manuscrit Paris mars 2008 Horreur au palais (polar) Coédition NEI/CEDA Abidjan Novembre 2010 E-mail :ndickedieye@yahoo.fr

   Dioufa68 | Signaler un abus 2010-20-11 3:38:04



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Festival Mondial des Arts Nègres
BP 6577 Dakar Etoile Direction de la communication Mamad
6577  Dakar  
Sénégal

Voir tous les lieux

Du 10/12/2010 au 31/12/2010

Statut : expositions terminé











 




la photo, c'est intemporel, momentané, jetable et éternel !
Sébastien MICKE   














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