Comme le silence qui nous entoure (...) Comme s’il s’agissait d’un texte, les photographies de Frédéric Nauczyciel nous parlent de nous-mêmes à travers la représentation de certains des mythes qui vivent à l’intérieur du cercle familial. Elles parlent de ce qu’il y a de nous dans ces personnages qui, méticuleusement dirigés, interprètent un rôle afin d’atteindre un but: situer le spectateur face à la représentation d’une réalité qui lui est apparemment étrangère bien qu’intimement liée avec sa manière d’être, de penser, d’appréhender le monde. C’est pour cela que ses images sont des réflexions à voix haute ou comme des fragments figés d’une réalité intérieure; l’intuition d’une vérité aussi intimement personnelle que collective. Entre les divers aspects de ce portrait polyphonique qui nous montre comme des êtres humains, nous pourrions mentionner, au-delà du caractère autobiographique des “tableaux” domestiques de Frédéric Nauczyciel, qui seraient comme des réminiscences de son entourage intime et familial, en plus de l’impeccable facture technique, le rôle primordial de la lumière dans la tension dramatique des images, la parcimonie des références locales, la relation qui s’établit entre les espaces intérieurs et extérieurs et la certitude de contempler des situations dont nous avons été, un jour, les protagonistes. Libérés du joug de l’identité, les personnages de cette série incarnent des figures plus universelles. Ils deviennent alors les protagonistes d’un document susceptible aussi bien de révéler quelque chose de notre présence au monde que la volonté secrète de l’artiste de montrer ces choses qui, aussi petites soient elles, disent autant de nous que le silence qui nous entoure. Frederic Montornès, Octobre 2009 (Frédéric Montornès est commissaire d’exposition) Exposition également présentée dans le cadre des Photofolies
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...
La MID inaugure avec L’exposition Un photographe à Cette, un cycle d’événements annuels consacrés à la mise en valeur de la Mémoire photographique régionale.
Une cinquantaine de tirages réalisés à partir du fond privé de la collection Robert Cortade,...