Un musée éponyme, qui porte le nom de l’inventeur, Nicéphore Niépce. Qu’attendons-nous de sa visite ? Une révélation, mais laquelle ? Le cadeau de Dieu aux hommes, de la France au monde ? De belles images, la consécration de la photographie et son accession au statut d’art ? La confirmation de la catastrophe annoncée par les philosophes ? Chacun se sent en droit d’exiger sa part d’un musée consacré à cet objet étrange si proche et si obscur. Le visiteur n’a que faire des appareils et de la technologie. Des machines, il y en a toujours trop et les voir exposées et disséquées n’est pas son affaire. Face à la technique, il reste désemparé. Car, les boîtiers en eux-mêmes ne disent rien.
Ils sont par nature muets. Dans la chambre noire se joue l’objet même du photographique. La capture d’image est une opération mystérieuse pour l’observateur distant, elle relève de l’optique et de la chimie, et désormais de l’électronique. Opérations invisibles, difficiles à comprendre et à éclaircir.
Le parcours du musée de la photographie se doit donc de mettre à jour les zones d’ombre et demande de nouvelles formes de présentation. La mission est si complexe, - expliciter ce que l’on ne voit pas et ce que tous nous pratiquons -, que l’exercice muséal en devient cas d’école… Lorsqu’il entre au musée, le spectateur reste ce qu’il est en dehors : un amateur de jeux vidéo, un téléspectateur, un amateur de cinéma, l’oeil rivé sur ses multiples écrans… Spectateur fasciné par les effets spéciaux et attiré par les grandes manifestations, on ne peut plus lui imposer des expositions traditionnelles satisfaisant uniquement l’amateur éclairé, l’esthète et le collectionneur.
Les pièces muséographiques initiées à Chalon-sur-Saône par le musée et ses partenaires d’On-Situ, nos « chambres claires », ont pour ambition de remettre les visiteurs, tous les visiteurs, au centre des préoccupations du musée. L’objet photographique doit pouvoir se présenter collectivement et de manière originale. Les installations muséographiques doivent allier pédagogie, spectacle, et autonomie du spectateur.
L’expérimentation menée dans la création de dispositifs muséographiques par l’utilisation des nouvelles technologies de l’image offre une alternative aux usages, au sens commun en acte au musée. Les recherches engagées visent simultanément à mettre le spectateur en face d’originaux (tirages ou appareils) et à le replacer en élément actif de la généralisation du geste photographique, considéré comme une forme primordiale des activités de l’homme moderne.
Women of Power consists of 29 color photographs depicting Polish witches, healers, sorceresses, visionaries, spiritual leaders and shamanic techniques practitioners.
According to what Ewelina Jarosz wrote about Women of Power : "The title points to Katarzyna Majak's intenti...
C’est à une invitation à la sérénité et à un retour sur soi que nous propose Yves Marcellin dans cette exposition inédite, installation photographique consacrée aux cinq remémorations du Bouddha.
Empreint des écrits du vénérable moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, et plus particulièrement sensi...
With "The Family of Dog", Michael Ruetz has created, over the last 50 years, a unique body of photographic work. Superficially, these images might appear to pay tribute to the established forms of animal photography. But a second, more focused view shows that the reverse is true. Ruetz' pictures are as far removed from those of the animal specialist...
Failed States is an exploration of coincidence and poetics amid the barriers and bureaucracy of governmental power.
In January 2010, while on a trip to research the history of snipers in Austin, Texas, Magid witnessed a mysterious shooting on the steps of the State Capitol. After attempting to speak with a state empl...
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
Pourquoi une toile d'Andy Warhol coûterait plus d'argent que tout ce que je pourrais acquérir dans ma vie ? L'art est peut-être mort le jour où on a eu l'idée de le commercialiser.