Un après-midi, suite à une grosse averse, je suis allée au parc pour faire des photos. La lumière est toujours particulièrement belle après la pluie. Des enfants étaient déjà sortis et ça jouait de partout. Les terrains de sport bitumés avaient des reflets incroyables, et je me suis mis à photographier quelques garçons qui faisaient du skate. Je me mettais au milieu, en les captant quand ils me tournaient autour. J'ai ensuite remarqué quelques pigeons qui effrayaient par le mouvement, s'envolaient chaque fois que la planche roulante passait. C'était un vrai challenge de capter à la fois le gosse sur sa planche et les oiseaux, et je n'ai réussi que sur une seule photo, mais ça valait la peine. On a l'impression que les pigeons tirent la planche par des ficelles invisibles.
2ème prix : "Et moi, et moi, émoi...", Stephane Bouillet
Photo prise en Inde, où il y a de très nombreux handicapés physique, que ce soit à cause de la lèpre ou d'accidents de voitures.
Sur les bords du Gange à Varanasi, les mendiants sont nombreux parmi les touristes indiens et étrangers, qui se pressent dans tous les sens, sans plus remarquer les immobiles, si ce n'est pour leur donner quelques roupies, en espérant ainsi avoir un meilleur karma pour leur prochaine vie.
Notre oeil est éduqué, volontairement ou non, à voir ce qui nous interpelle, ce qui nous touche.
On parle du regard du photographe, de son oeil, et le défi de toute photo devrait être de donner notre vision de la vie de tous les jours ou d'un événement, exactement de la manière dont nous le (la) voyons.
On peut alors utiliser les couples vitesses diaphragme afin de restituer cette vision qui nous est propre, ce que notre oeil a vu, et ainsi mieux interpeller le spectateur et surtout essayer de lui transmettre une émotion, notre propre émotion lors de la prise de vue.
3ème prix : "Lorang-Outan", Jean-Paul Senez
Femmes assises cotes à cotes en intimité de carrure de peau. Peau bronzée tannée que tatoue un maillot de bain deux pièces. Un chapeau de coton ou de paille couvre leur tête tel un oeuf sur le plat, ou tétins de seins diaphanes. L'une dodeline vers l'autre, j'en déduis une conversation, une apostrophe.
Il marche à proximité du potin.
Buste nu en maillot de slip, portant un faire valoir : des lunettes noires, physionomie de tonton flingueur d'été, l'homme se dirige phalocratiquement.
Les résultats sont tombés hier. Hasselblad a annoncé le nom des onze gagnants du prix Hasselblad Masters 2012, choisis parmi 110 finalistes. Avec un cocorico, le photographe français Denis Rouvre, dans la catégorie Portrait. Le jury de ce concours est constitué de juges internationaux renomm&eacu...
L’association Lucas Dolega a annoncé qu’Emilio Morenatti a remporté la 1ère édition du Prix Lucas Dolega. Le prix lui sera remis par Bertrand Delanoë le 18 janvier prochain dans les salons de l’Hôtel de Ville de Paris.
L’artiste américaine Cindy Sherman vient de se voir décerner le prix Roswitha Haftmann 2012, doté de 150 000 CHF. Depuis sa première édition en 2001, avec un montant de 150 000 Francs Suisses, c'est le prix artistique le mieux doté d’Europe.
La rédaction d'Actuphoto revient aujourd'hui sur la soirée de remise des prix du concours Libération-Apaj* qui s'est déroulé jeudi 15 décembre. Créées il y a quatre ans et destinées à consacrer de jeunes talents (moins de tre...
Les membres du jury du concours photo « Un photographe pour Eurazeo », présidé par Jean-François Camp, Président des laboratoires photographiques Dupon, se sont réunis le jeudi 24 novembre pour désigner le lauréat de la deuxième édition de ce concours. Leur choix s’est porté s...
Le Prix Nadar récompense chaque année depuis 1955 un livre consacré à la photographie ancienne ou contemporaine édité en France au cours de l’année. Avec le Prix Nadar, l’Association des Gens d’Images veut signaler les plus belles réussites éditoriales en matière de livres de ...