Elodie Guinard, photographe, expose une série de photo intitulée Narcisse à la galerie Hautefeuille. Elle y met en scène des jeunes filles diaphanes dont le corps porté par l'eau rappel la figure d'Ophélie. A travers ce travail, elle tente de mettre au jour une relation apaisée, harmonieuse avec le monde qui nous entoure.
La photographe propose une série d'images intitulée Narcisse ou le souffle renversé. Hantés par le mythe d'Ophélie, de Narcisse, par les romantiques et le XIXème siècle, ces clichés sont comme autant de puzzles symboliques dont le sens émerge de la compréhension de cette généalogie. A chaque image, une jeune fille plongée dans un décor aquatique, tantôt verdoyant, tantôt roque, flotte à la surface de l'eau. L'enveloppe charnelle des protagonistes, laiteuse et transparente, se fond dans l'eau limpide qui berce leurs corps légers. Selon les photographies, les décors se déclinent entre un environnement à la lumière blanche où l'eau limpide laisse apparaître un fond couleur terre et caillouteux, ou un cadre verdoyant et lumineux. L'image du tableau de Sir John Edward Millais, Ophélia, apparaît en philigramme: les jeunes femmes, à l'apparence virginale, ondulant à la surface de l'eau tel Ophélie. Mais pas que.
Les reflets des personnages, du ciel, où terre et aire se mêlent, se regardent dans l'eau, renvoient à celui qui mourut d'avoir trop aimé son reflet: Narcisse. La présence de fleurs voguant à la surface rappel l'état de Narcisse après sa mort mais aussi celui d'Ophélie perçu comme un lys. Cependant, Elodie Guignard esquissent des nymphes aquatiques faisant corps à leur environnement. Un certain équilibre, où le tout et la partie ne font qu'un, émane de ces images. Leurs visages détendus, sereins, reflètent cette quiétude perdue, celle d'un âge d'or où l'homme et la nature vivaient en harmonie.
Ces jeunes filles, fraiches et calmes, reposant dans l'eau, renvoient un sentiment d'apaisement et de repos. De cette série se dégage une impression de plénitude, où l'homme et la nature s'accordent parfaitement le temps d'une pose. L'Ophélie, d'Elodie Guingard, quitte son état de cadavre englouti par la nature pour se muer en icône pleine de souffle où se mêle présent, passé et futur.
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
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Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
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« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...