“World Park”, est la troisième exposition personnelle de Guillaume Janot à la galerie Alain Gutharc. L’artiste y présente une série de photographies réalisées essentiellement en Chine entre 2007 et 2009.
Cette exposition prolonge et complète les précédentes: “Ecostream” à la Fondation d’Entreprise Ricard à Paris (novembre - décembre 2009) et “Enjoy the mountains with a spanish atmosphere” au FRAC Pays de la Loire, à Carquefou (janvier - mars 2010).
Les photographies présentées appartiennent à des séries et thématiques récurrentes chez l’artiste, le paysage, les fleurs, dont il interroge la représentation et les codes, mais aussi les paysages des parcs d’attraction et les environnements factices aux quatre coins du monde.
Le titre de cette exposition a pour origine le nom d’un parc situé à Pékin qui regroupe les miniatures de célèbres monuments et offre un tour du monde par défaut. En effet, avant l’ouverture des frontières touristiques aux Chinois, World Park a été l’un des seuls moyens pour eux de voir le monde. Un monde reproduit qui se substituait au monde réel.
Les images réalisées par Guillaume Janot nous interrogent. Un paysage idyllique vierge de toute altération humaine, un arbre à la complexité naturaliste, s’avèrent en réalité factices et reconstitués. La nature paraît être une mise en scène, une illusion qui répond à des critères idéalistes. Cette profusion de lieux, de reconstitutions, révèle un environnement fait d’artifices et illusoire. Les fleurs aux couleurs vives sont en soie ; le caillou sème le doute entre minéral et organique et nous fait osciller entre le vrai et le faux ; les immeubles et bâtiments semblent réels mais en y regardant de plus près nous perdons toute notion d’échelle, de localisation et de matérialité.
Techniquement, le motif est souvent sur-dimensionné, le cadrage serré, les couleurs vives .
Guillaume Janot nous incite à analyser la nature du regard et nous invite à regarder à deux fois les images que nous avons pris l’habitude d’ingérer dans notre quotidien sans nous poser de question. Pour nous y conduire il donne pour seuls indices, les titres des photographies qui indiquent les lieux où ont été prises ces images. Mais il ne prétend pas dévoiler une quelconque vérité cachée, ni la dénoncer. Au contraire, le photographe nous immerge dans ces images, et cherche également à nous y faire croire.
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Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
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« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...