"Il est là, silencieux, tapi dans l’ombre de la salle, l’oeil alerte et le geste sûr. Invisible. L’artiste, sur scène, ne le voit pas, mais tourne inéluctablement son regard vers l’objectif. Parfois même… son âme. L’émotion est palpable, le muscle fort, la concentration maximale, la beauté transcendée : suspendus dans le temps, des danseurs nous observent, un ténor se tait, une choriste se laisse envahir par la grâce. Le temps d’un clic, précis, imparable. Cadrage court, optique fixe ou télé objectif, fidèle à Nikon, l’homme est armé et en vrai chasseur, ne cherche pas la facilité : jamais vous ne le verrez sur un filage ou sur une répétition. Les sensations doivent être brutes, vraies, immédiates. Alain Hanel aime le danger, s’en délecte presque. Pas de mitraille, pas de préparation, juste l’aléatoire jeu des lumières et des hommes. Le doigt sur le déclencheur, Hanel attend son heure,
tel un tireur embusqué. Qui d’Alain Hanel ou du spectacle vivant, a choisi l’autre ? La relation est si intime, si évidente entre l’homme est les planches, qu’on ne pouvait imaginer plus belle résurrection, après trente
longues années d’abstinence consacrées à d’autres images : côté médias, il aura survécu à tous les grands écarts, passant des bureaux de la rédaction d’Hara Kiri rue Montholon aux plateaux de la maison de l’ORTF avec Jacques Martin (sacro-sainte période du Petit Rapporteur et de la pêche aux moules), s’acoquinant à la radio ou à internet encore balbutiant. Il mettra ses graphiques compétences au service de la musique (déjà !) en signant quelques mythiques pochettes de disques pour Claude François ou Mike Brant. Une autre façon de fixer les images. Et les icônes… Retour en 2008. D’autres paillettes, d’autres artistes, d’autres lieux, plus feutrés. D’autres expériences, d’autres passions. Mais encore et toujours l’oeil du maître."
Isabelle Auzias – Rédactrice en chef « La Tribune Côte d’Azur »
Les réactions & commentaires
Bonjour,
devant le succès de l'exposition de Alain Hanel : " La Russie danse sur la Côte d'Azur" dans la Citadelle de Villefranche - sur - mer, celle-ci a été prolongée jusqu'au 30 septembre 2010.
Je vous remercie de bien vouloir diffuser cette information.
Amitiés,
Alain Hanel.
Women of Power consists of 29 color photographs depicting Polish witches, healers, sorceresses, visionaries, spiritual leaders and shamanic techniques practitioners.
According to what Ewelina Jarosz wrote about Women of Power : "The title points to Katarzyna Majak's intenti...
C’est à une invitation à la sérénité et à un retour sur soi que nous propose Yves Marcellin dans cette exposition inédite, installation photographique consacrée aux cinq remémorations du Bouddha.
Empreint des écrits du vénérable moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, et plus particulièrement sensi...
With "The Family of Dog", Michael Ruetz has created, over the last 50 years, a unique body of photographic work. Superficially, these images might appear to pay tribute to the established forms of animal photography. But a second, more focused view shows that the reverse is true. Ruetz' pictures are as far removed from those of the animal specialist...
Failed States is an exploration of coincidence and poetics amid the barriers and bureaucracy of governmental power.
In January 2010, while on a trip to research the history of snipers in Austin, Texas, Magid witnessed a mysterious shooting on the steps of the State Capitol. After attempting to speak with a state empl...
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.