EVOLUTION MEMORIELLE D’UNE TRACE IDENTITAIRE
Ce travail est au départ basé sur une seule et unique empreinte graphique identitaire. Obsessionnelle, celle-ci s’est imposée de façon répétitive et c’est grâce au principe d’un vrai transfert et à la diffraction de l’image à l’infinie, que j’ai pu démultiplier, déformer et fixer différentes surfaces de réflexion. Cette empreinte graphique (sorte d’IRM cérébral), pose « entre autres » des questions sur la conception, la transmission et l’effacement des informations mémorisées tout au long de nos vies. Le stockage de données informatiques et les différentes techniques d’impression étant également au centre de préoccupations sur la pérennité de l’information graphique, c’est tout naturellement que j’ai voulu les expérimenter. Les tirages qui ont suivi, me sont apparus comme autant de possibles «arrêts sur image» ayant pour but la sauvegarde et mémorisation de l’oeuvre.
Franca Ravet, Janvier 2010
Homme qui est‐tu ?
La recherche de Franca Ravet a toujours été basée sur l’homme ; son cheminement et tout ce qui encombre sa vie avParfois le profil humain se trouve face à un obstacle insolite, non défini, quelque chose qui arrête sa progression vers une liberté entrevue ou une lumière qui surgit dans la nuit. Il arrive aussi que l’homme ne soit pas seul, quelques autres sujets très simplifiés sortent de nulle part et sont irrésistiblement liés à l’évolution des choses. La grande rigueur des fonds aux tons neutres est brisée, ici ou là, par des coulées de rouge sombre que l’artiste atténue encore par une sorte de brouillard charbonneux et ces toiles‐là font mieux ressortir ces oeuvres aux gris somptueusement déclinés et dans lesquelles on découvre une face étrange, sorte d’embryon de visage, promesse d’avenir et de pérennité du phénomène de vie. Dans les oeuvres récentes, Franca Ravet en pleine possession de ses moyens techniques, exprime une certaine philosophie qu’elle ne dévoilera pas en paroles. Sans discours et sans démonstration inutile, elle accompagne le long parcours des hommes qui vont passant sur terre au fil d’événements qui parfois les dépassent. En pleine maturité (elle est née en 1957), l’artiste quitte lentement les souvenirs d’enfance, la trace des jeux souvent dits de hasard, pour s’investir pleinement dans les profondeurs de la destinée avec ces répétitions de profils, ces portraits inversés qui sont rappels ou répétitions de tous les faits qui émaillent un parcours de vie.A la recherche de l’identité depuis de longues années, attentive à l’évolution de l’homme et toujours attentive aux situations dans lesquelles plonge l’humain en général, Franca Ravet se refuse à analyser les comportements, elle constate et établit une sorte de bilan ou plutôt un état des lieux. Aucune revendication, aucune lutte, aucun combat, seulement un sorte d’inventaire de la condition humaine au fil des années d’un siècle qui ne s’annonce pas des plus aimable ni des plus souriant pour l’homme. La peinture n’est ni un lamento ni un cri de joie, c’est le constat d’une situation perçue dans son ensemble et qui met l’homme (et son double) face à lui‐même et tente d’approcher ce point de non‐retour où chacun est censé faire un pas vers l’autre, le comprendre et l’accompagner vers des lendemains qui ne chanteront pas haut et fort mais seront riches de fraternité, de compréhension mutuelle sur fond d’harmonie, de paix et de sérénité. L’oeuvre récente est un chant pour l’homme, une célébration d’un monde plus humain qui se cherche encore mais avance sans crainte dans le calme de ces oeuvres aux tons quasi neutres et aux traits proches de l’interrogation universelle et permanente : « où allons‐nous ? ».
Anita NARDON A.I.C.A.. (Juillet 07)
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...