Après une première carrière de journaliste et plusieurs années de pratique de la photographie en tant qu’amateur, Nikos Economopoulos choisit de se consacrer uniquement à la photographie en 1988. Deux ans plus tard, il rejoint Magnum Photos dont il devient membre en 1994. Dès 1990, il poursuit un projet de longue haleine sur les Balkans pour lequel il reçoit en 1992 la bourse Mother Jones for Documentary Photography. Ses photographies sont publiées dans la presse du monde entier et d’autres reportages suivent, sur la pauvreté et l’exclusion en Europe, les gitans et les minorités musulmanes en Grèce, les travailleurs des mines de lignite… Originale et chargée de poésie, la photographie de Nikos Economopoulos ne se résume jamais en un simple témoignage. Elle s’exprime à travers des constructions visuelles surprenantes, parfois mystérieuses et intemporelles, et se décline dans un style très personnel. La réalité reste présente à chaque image, mais à travers une vision renouvelée, sans clichés ni pathos, inventée dans l’instant d’un cadrage ou d’un rayon de lumière. Il photographie principalement les gens de la rue, souvent dans les campagnes, et induit à travers leurs gestes, leurs regards ou des détails apparemment insignifiants un contexte, une histoire, un événement qu’il nous revient d’imaginer.
A propos de son reportage sur les Balkans, il écrit d’ailleurs : « Lorsque j’ai commencé à photographier la Grèce, la Turquie et plus tard les autres pays balkaniques, ce n’était pas pour décrire l’actualité. Je me suis laissé aller au charme de l’observation des gens des Balkans, l’esprit vide mais je crois le coeur plein. Mes sentiments n’étaient pas toujours positifs car souvent les hommes des Balkans m’insupportaient. Je suis rentré chez moi et pour quelques semaines je n’ai plus voulu entendre parler d’eux. Après peu de temps renaissait la nostalgie et j’y suis retourné. »* Nikos Economopoulos photographie ainsi, porté par sa mélancolie, son instinct et son empathie pour les hommes. Les habitants de la « ligne verte » à Chypre, les émigrants illégaux à la frontière gréco-albanaise, la fuite des Albanais du Kosovo, sont parmi les nombreux sujets qu’il aborde et plus particulièrement il mène un projet personnel de plusieurs années sur la Turquie. Le prix Abdi Ipektsi, pour la paix et l’amitié entre les Grecs et les Turcs, vient récompenser son travail en 2001. En 2002, le Musée Benaki d’Athènes lui consacre une importante rétrospective dont est issue la présente exposition accueillie pour la première fois en France.
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...