« A quoi reconnait-on un poète ? A un regard posé sur le monde. A cette attention particulière portée au sujet traité. A l'humanisme évident qui se dégage de l'oeuvre. Pour tout cela, Pierrot Men est indubitablement un poète de la photographie. On peut parler d'une oeuvre pour l'ensemble de ses photos, il nous livre un monde fait de douceur et de finesse. Chacun de ses clichés est une véritable composition qui témoigne d'un émerveillement
sans cesse renouvelé au monde. Car il faut voir Pierrot Men au moins une fois au travail pour comprendre la profondeur de cette passion. Une étrange douceur faite de concentration et d'innocence vient illuminer son visage : le poète, le photographe fait partie de ce monde qu'il capte, l'île de Pierrot Men est en lui-même. C'est la grande île qu'il raconte dans un déclic plein d'émotion et de bouffée d'air pur. » (Jean-Luc Raharimanana)
De Madagascar, Pierrot Men nous livre une vision complexe qui juxtapose description de la nature et de la société, interroge l’identité malgache, mais surtout nous introduit à l’imaginaire de ce peuple. Photographe discret, il avance sur la pointe des pieds, ne sollicite jamais l’événement, sait attendre, se maintient à distance, évite la frontalité, les regards, renonce parfois au visage. Excessive modestie ? Plutôt respect des codes sociaux en vigueur dans une société où fixer dans les yeux son interlocuteur relève d’un manque de respect, où l’on se parle à distance comptée, voire assis dos à dos. Si, justement, il photographie souvent ses personnages de dos, devant quelque vaste paysage, c’est que chacun de ces individus se situe face à un espace symboliquement orienté, balisé de repères invisibles à nos yeux. Ces solitaires contemplatifs croisés au long des routes prennent la mesure d’un monde miroir de celui des ancêtres où position topographique, chaque geste, chaque attitude fait sens. Aussi Pierrot Men porte-t-il une attention particulière aux comportements, aux postures. Rapports à une nature exceptionnellement riche mais menacée, rapports aux autres, vivants ou morts, rapports à l’ordre cosmique, à une modernité importée plus chaotique que rationnelle : autant de touches au portrait malgache que brosse Pierrot Men dans une vision de la Grande Ile documentée et exhaustive en même temps que sensible et poétique.
Women of Power consists of 29 color photographs depicting Polish witches, healers, sorceresses, visionaries, spiritual leaders and shamanic techniques practitioners.
According to what Ewelina Jarosz wrote about Women of Power : "The title points to Katarzyna Majak's intenti...
C’est à une invitation à la sérénité et à un retour sur soi que nous propose Yves Marcellin dans cette exposition inédite, installation photographique consacrée aux cinq remémorations du Bouddha.
Empreint des écrits du vénérable moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, et plus particulièrement sensi...
With "The Family of Dog", Michael Ruetz has created, over the last 50 years, a unique body of photographic work. Superficially, these images might appear to pay tribute to the established forms of animal photography. But a second, more focused view shows that the reverse is true. Ruetz' pictures are as far removed from those of the animal specialist...
Failed States is an exploration of coincidence and poetics amid the barriers and bureaucracy of governmental power.
In January 2010, while on a trip to research the history of snipers in Austin, Texas, Magid witnessed a mysterious shooting on the steps of the State Capitol. After attempting to speak with a state empl...
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.