Pour sa 40e exposition, le Théâtre de Namur offre à son public une exposition, fruit d'un travail singulier.
Les autoportraits d’Hélène Amouzou sont d’abord ceux d’une jeune femme seule qui montre ce qu’elle peut photographier d’elle-même à bout de bras ou avec un obturateur sur pose T.
Par ces limites physiques et techniques qui soulignent un manque de moyens, ils sortent du cadre convenu de la représentation de soi pour accéder d’emblée au registre de la métaphore.
D’évidence, ils nous disent moins à quoi ressemble son auteure (où ce qu’elle voudrait qu’on perçoive d’elle) qu’ils ne nous laissent entendre la situation angoissante qui est la sienne depuis dix ans : celle d’une immigrée en attente de régularisation. Il y a par exemple ces deux fantastiques images où on la devine plus qu’on ne l’aperçoit.
Sa robe à fleurs se confond avec les fleurs du papier peint défraîchi de la mansarde qui lui sert de studio. Son visage est mangé par le haut du cadrage.
La première photo nous la montre de face, la suivante de dos. Vient-elle d’arriver ? Part-elle ? On n’en sait rien. Simplement elle porte une valise qui, elle, apparaît distinctement. Impression étrange d’avoir en face de soi quelqu’un que tout pousse à s’en aller et qui, pour rester parmi nous, en est venu par l’entremise de ses images à se glisser entre le papier peint et le mur.
La trentaine d’autres photos en noir et blanc confirment cette intuition. Que ce soit sous forme d’ombre portée sur le mur ou du flou de son corps en mouvement, la jeune Togolaise réussit à nous dire qu’elle est-là sans y être et que sa grande crainte est de ne pas réellement exister. En quatre années de cours à l'Académie à Bruxelles, elle a appris à être présente dans les images. Le plus dur reste à faire : convaincre l’administration qu’elle a sa place parmi nous.
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Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
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« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...
La MID inaugure avec L’exposition Un photographe à Cette, un cycle d’événements annuels consacrés à la mise en valeur de la Mémoire photographique régionale.
Une cinquantaine de tirages réalisés à partir du fond privé de la collection Robert Cortade,...