Pour sa 40e exposition, le Théâtre de Namur offre à son public une exposition, fruit d'un travail singulier.
Les autoportraits d’Hélène Amouzou sont d’abord ceux d’une jeune femme seule qui montre ce qu’elle peut photographier d’elle-même à bout de bras ou avec un obturateur sur pose T.
Par ces limites physiques et techniques qui soulignent un manque de moyens, ils sortent du cadre convenu de la représentation de soi pour accéder d’emblée au registre de la métaphore.
D’évidence, ils nous disent moins à quoi ressemble son auteure (où ce qu’elle voudrait qu’on perçoive d’elle) qu’ils ne nous laissent entendre la situation angoissante qui est la sienne depuis dix ans : celle d’une immigrée en attente de régularisation. Il y a par exemple ces deux fantastiques images où on la devine plus qu’on ne l’aperçoit.
Sa robe à fleurs se confond avec les fleurs du papier peint défraîchi de la mansarde qui lui sert de studio. Son visage est mangé par le haut du cadrage.
La première photo nous la montre de face, la suivante de dos. Vient-elle d’arriver ? Part-elle ? On n’en sait rien. Simplement elle porte une valise qui, elle, apparaît distinctement. Impression étrange d’avoir en face de soi quelqu’un que tout pousse à s’en aller et qui, pour rester parmi nous, en est venu par l’entremise de ses images à se glisser entre le papier peint et le mur.
La trentaine d’autres photos en noir et blanc confirment cette intuition. Que ce soit sous forme d’ombre portée sur le mur ou du flou de son corps en mouvement, la jeune Togolaise réussit à nous dire qu’elle est-là sans y être et que sa grande crainte est de ne pas réellement exister. En quatre années de cours à l'Académie à Bruxelles, elle a appris à être présente dans les images. Le plus dur reste à faire : convaincre l’administration qu’elle a sa place parmi nous.
Women of Power consists of 29 color photographs depicting Polish witches, healers, sorceresses, visionaries, spiritual leaders and shamanic techniques practitioners.
According to what Ewelina Jarosz wrote about Women of Power : "The title points to Katarzyna Majak's intenti...
C’est à une invitation à la sérénité et à un retour sur soi que nous propose Yves Marcellin dans cette exposition inédite, installation photographique consacrée aux cinq remémorations du Bouddha.
Empreint des écrits du vénérable moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, et plus particulièrement sensi...
With "The Family of Dog", Michael Ruetz has created, over the last 50 years, a unique body of photographic work. Superficially, these images might appear to pay tribute to the established forms of animal photography. But a second, more focused view shows that the reverse is true. Ruetz' pictures are as far removed from those of the animal specialist...
Failed States is an exploration of coincidence and poetics amid the barriers and bureaucracy of governmental power.
In January 2010, while on a trip to research the history of snipers in Austin, Texas, Magid witnessed a mysterious shooting on the steps of the State Capitol. After attempting to speak with a state empl...
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.