La photographie selon Georges Dussaud, ou la politique d’un auteur
Cet ouvrage consacré à Georges Dussaud ne ressemble pas tout à fait à ceux qu’il a publiés auparavant.
Ni consacré à un thème particulier, ni commande institutionnelle, il est à la fois un hommage, une synthèse et un legs.
Hommage tout d’abord. À des paysages et des personnes. Georges Dussaud est de la race des photographes qui, au terme de leur carrière, auront davantage usé leurs ménisques que leur carnet d’adresses. Outre l’appareil (avec tout de même le boîtier de secours, mais sans batterie d’objectifs), ses instruments de travail sont le sac à dos, les chaussures de marche et la veste aux larges et nombreuses poches. Il est de ceux qui vont chercher les images qu’ils ont en tête là où ils espèrent pouvoir les rencontrer.
Certaines, inespérées et magiques, sont des « cadeaux », comme il le dit dans son entretien avec Christine Barbedet.
D’autres sont les fruits de ses cueillettes, des instants saisis grâce à son sens des situations : car Georges Dussaud est un homme qui « fait ses gammes » avant d’oeuvrer, qui a appris à réduire les incertitudes (pas toujours « glorieuses » !) liées à la captation de l’impondérable.
D’autres encore sont improvisées par celles ou ceux qui, conquis par le respect et l’attention qui émanent de sa discrète présence, construisent pour lui une photographie dont ils sont les acteurs. Ce sont alors des « faveurs »...
Mais qu’il s’agisse des cadeaux du hasard, ou bien des cueillettes qu’il a su accomplir à maturation, ou encore d’une faveur gracieuse, la générosité est au coeur de toutes les images de Georges Dussaud. Elle est sa marque d’artisan, sa signature d’« auteur ».
Le photographe capte l'atmosphère de cette maison de famille, devenue aujourd'hui lieu de mémoire. Tout est immobile. Une serre de laquelle il se dégage une atmosphère presque irréelle, ou remplie d'hortensias de toutes les couleurs—rose, blanc, bleu, fuchsia. On pénètre dans ...
Olivier Pasquiers est photographe. Né en 1960 à Paris, il fait partie du collectif de photographes « Le bar Floréal ». Il a fait de nombreuses expositions personnelles et a participé à des expositions collectives.
Qu'il s'agisse de compléter une lumière ambiante trop faible pour opérer en instantané, d'améliorer la qualité de l'éclairage naturel ou encore de répondre à des besoins artistiques, l'utilisation d'un flash reste assez complexe à appréhender ...
Identifier les sujets potentiels, mettre ses idées en oeuvre, et mieux réussir ses photos, tout simplement. Auriez-vous déjà aimé qu’un professionnel vous vienne en aide dans certaines situations et qu’il vous donne exactement le conseil dont vous aviez besoin à ce moment-là pour tirer le maximum du su...
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Fishbar Gallery is proud to present Peter Van Agtmael, Olivia Arthur, Dominic Nahr and Moises Saman. The four most recent photographers to join the Magnum cooperative present their work from the streets of Tripoli and Cairo during the uprisings, about the lives of young women in Saudi Arabia and on the after effects of America’s longest war. Curated by Phil...