Antoine d’Agata et Rafael Garrido sont convenus, à l’été 2008, d’entamer une correspondance régulière à propos d’une sélection d’autoportraits du photographe. Rafael Garrido, écrivain espagnol, dont le dernier chapitre de la thèse “Le corps et la violence dans l’art contemporain” (faculté des beaux-arts de l’université de Madrid, 2008) est dédié à l’oeuvre d’Antoine d’Agata, propose ici une lecture inédite de la photographie de d’Agata.
Il s’agit pour une part de confronter l’expérience de l’artiste à des univers non photographiques mais marqués par les mêmes obsessions radicales et, plus encore, de pénétrer au coeur des addictions de toutes sortes qui brûlent cette oeuvre.
Pour d’Agata, “Agonies” est l’occasion d’une expérimentation duelle de son parcours, d’une re-connaissance (qui est aussi une re-saisie) de ses paroxysmes intimes, à l’aune d’un langage et d’un savoir ; les photographies retenues existent et vibrent d’une manière inédite, prises dans des effets de sens labyrinthiques où s’exacerbent ses propres pulsions. La “carte blanche” que le photographe et l’écrivain se sont donnée en partage ne vise pas à éclairer ou rendre didactique un travail qui ne cesse depuis vingt ans de repousser l’inconnu de ses limites.
“Ce n’est pas notre regard sur le monde qui importe, mais nos rapports les plus intimes avec celui-ci – composition, lumière, narration ne sont plus des questions fondamentales (…).
Comment retranscrire une réalité alors qu’on ne relate que la somme de ses propres expériences ?” écrit Antoine d’Agata, qui a depuis longtemps perverti les codes de l’acte photographique et vise peut-être à les abolir aux risques et périls d’une vie mise en jeu.
Membre de l’agence Magnum, Antoine d’Agata est un des photographes les plus influents de sa génération. Radicale, inclassable, son oeuvre est à la fois le manifeste d’une existence au bord du gouffre et la plus éprouvante expérience photographique contemporaine.
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Olivier Pasquiers est photographe. Né en 1960 à Paris, il fait partie du collectif de photographes « Le bar Floréal ». Il a fait de nombreuses expositions personnelles et a participé à des expositions collectives.
Qu'il s'agisse de compléter une lumière ambiante trop faible pour opérer en instantané, d'améliorer la qualité de l'éclairage naturel ou encore de répondre à des besoins artistiques, l'utilisation d'un flash reste assez complexe à appréhender ...
Identifier les sujets potentiels, mettre ses idées en oeuvre, et mieux réussir ses photos, tout simplement. Auriez-vous déjà aimé qu’un professionnel vous vienne en aide dans certaines situations et qu’il vous donne exactement le conseil dont vous aviez besoin à ce moment-là pour tirer le maximum du su...
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Fishbar Gallery is proud to present Peter Van Agtmael, Olivia Arthur, Dominic Nahr and Moises Saman. The four most recent photographers to join the Magnum cooperative present their work from the streets of Tripoli and Cairo during the uprisings, about the lives of young women in Saudi Arabia and on the after effects of America’s longest war. Curated by Phil...