Au Centre culturel de Soumagne,
Du Chemin...
Fabris Remouchamps, nous emmène dans la traversée du temps, du monde, de l'instantané des êtres pour un voyage vers l'horizon. Mais son regard dénote les arrêts sur image que certains masquent d'une façade hermétiquement close et que d'autres tentent d'écarteler.
Passage, déambulation, découverte intense des lieux, des couleurs, des suggestions d'odeurs, des émerveillements ou des dégoûts.La mémoire de cette traversée s'estompe pourtant en fragments multiples qui nous restent dans la tête et dans le coeur par à-coups et émotions, rarement par ordonnance chronologique.
Ces fragments demeurent où que l'on soit sur la route et nous accompagnent quelle que soit la direction prise. Ce que l'on en voit ou qu'on laisse entrevoir recèle toutefois des espaces fermés où le possible est invisible.
Témoin de cette mosaïque, Remouchamps est aussi concerné au premier point en tant qu'acteur lui-même d'un ensemble de chemins parcourus. De longs voyages d'où l'on ne revient pas toujours indemne, il en a entrepris plus qu'à son tour.
Si la déambulation est pour lui une pratique quotidienne, elle est d'abord une manière de s'ouvrir et d'être disponible. Traverser maintes et maintes fois les mêmes espaces, fussent-ils mentaux, n'est pas une volonté de circuler en territoires connus ou conquis, mais plutôt de porter à chaque passage un regard neuf tendant à briser toutes formes de certitudes. Semblable à ces voyageurs des années trente qui découvraient étonnés le monde, il avance sans protection à la recherche de ce qui n'a pas été vu et qui ne se livre jamais instantanément.
La somme des images aperçues est un peu comme le sac de billes accumulées dans l'enfance et conquises de haute lutte en écorchures multiples. Ce trésor de guerre est négligemment laissé en vrac mais dès qu'on l'agite et que certaines billes remontent vers le haut, rien que par la vision des couleurs, d'un éclat furtif ou de défauts d'usure, le souvenir des multiples parties refait surface. Chaque photo est comme une bille qui roule dans la mémoire, elle est un témoin privilégié ou futile d'un lieu, d'une découverte, d'un étonnement.
L'ensemble de l'exposition s'articule autour d'une installation désordonnée et aérienne d'éléments horizontaux témoins des tentatives de traversées. Bien que reposant sur une production photographique récente, dans sa nature et sa présentation, elle est une véritable synthèse des disciplines abordées par son auteur tout au long de son parcours professionnel et artistique.
Women of Power consists of 29 color photographs depicting Polish witches, healers, sorceresses, visionaries, spiritual leaders and shamanic techniques practitioners.
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C’est à une invitation à la sérénité et à un retour sur soi que nous propose Yves Marcellin dans cette exposition inédite, installation photographique consacrée aux cinq remémorations du Bouddha.
Empreint des écrits du vénérable moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, et plus particulièrement sensi...
With "The Family of Dog", Michael Ruetz has created, over the last 50 years, a unique body of photographic work. Superficially, these images might appear to pay tribute to the established forms of animal photography. But a second, more focused view shows that the reverse is true. Ruetz' pictures are as far removed from those of the animal specialist...
Failed States is an exploration of coincidence and poetics amid the barriers and bureaucracy of governmental power.
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