Au Centre culturel de Soumagne,
Du Chemin...
Fabris Remouchamps, nous emmène dans la traversée du temps, du monde, de l'instantané des êtres pour un voyage vers l'horizon. Mais son regard dénote les arrêts sur image que certains masquent d'une façade hermétiquement close et que d'autres tentent d'écarteler.
Passage, déambulation, découverte intense des lieux, des couleurs, des suggestions d'odeurs, des émerveillements ou des dégoûts.La mémoire de cette traversée s'estompe pourtant en fragments multiples qui nous restent dans la tête et dans le coeur par à-coups et émotions, rarement par ordonnance chronologique.
Ces fragments demeurent où que l'on soit sur la route et nous accompagnent quelle que soit la direction prise. Ce que l'on en voit ou qu'on laisse entrevoir recèle toutefois des espaces fermés où le possible est invisible.
Témoin de cette mosaïque, Remouchamps est aussi concerné au premier point en tant qu'acteur lui-même d'un ensemble de chemins parcourus. De longs voyages d'où l'on ne revient pas toujours indemne, il en a entrepris plus qu'à son tour.
Si la déambulation est pour lui une pratique quotidienne, elle est d'abord une manière de s'ouvrir et d'être disponible. Traverser maintes et maintes fois les mêmes espaces, fussent-ils mentaux, n'est pas une volonté de circuler en territoires connus ou conquis, mais plutôt de porter à chaque passage un regard neuf tendant à briser toutes formes de certitudes. Semblable à ces voyageurs des années trente qui découvraient étonnés le monde, il avance sans protection à la recherche de ce qui n'a pas été vu et qui ne se livre jamais instantanément.
La somme des images aperçues est un peu comme le sac de billes accumulées dans l'enfance et conquises de haute lutte en écorchures multiples. Ce trésor de guerre est négligemment laissé en vrac mais dès qu'on l'agite et que certaines billes remontent vers le haut, rien que par la vision des couleurs, d'un éclat furtif ou de défauts d'usure, le souvenir des multiples parties refait surface. Chaque photo est comme une bille qui roule dans la mémoire, elle est un témoin privilégié ou futile d'un lieu, d'une découverte, d'un étonnement.
L'ensemble de l'exposition s'articule autour d'une installation désordonnée et aérienne d'éléments horizontaux témoins des tentatives de traversées. Bien que reposant sur une production photographique récente, dans sa nature et sa présentation, elle est une véritable synthèse des disciplines abordées par son auteur tout au long de son parcours professionnel et artistique.
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
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« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...