Certaines images présentées peuvent choquer. Le Musée de l’Elysée déconseille l’accès de cette exposition aux personnes sensibles et aux enfants de moins de 14 ans.
Les photographies de la police scientifique sont très rarement présentées au grand public. Elles restent longtemps dans des archives confidentielles, car elles vont à l’encontre de plusieurs tabous quand elles ont pour sujet la mort violente et le crime. Réalisées il y près de cent ans par Rodolphe Archibald Reiss, fondateur de l’Institut de police scientifique de l’Université de Lausanne, ces images révèlent toute leur dimension esthétique, tout en gardant leur intense force émotionnelle. Pionnier de la criminalistique, Reiss fait preuve d’une maîtrise photographique inégalée dans le domaine.
Mémoire de l’enquêteur, ces photographies réalisées selon un protocole très formel montrent sans fard ni émo-tion des scènes de crime et des traces relevées. Elles sont toutes associées à l’enseignement ou aux dossiers d’expertise de Reiss. Elles permettent de voir des lieux et des environnements inédits, et sont paradoxalement souvent formellement très abstraites. La frontière entre le réel et l’imaginaire est ici ténue. Entre les faits et leurs représentations, ces photographies sont empreintes d’une émotion particulière en raison des circonstances dramatiques dont elles sont le témoin.
Cette exposition est réalisée en collaboration avec l’Institut de police scientifique de l’Université de Lausanne, qui fête le centième anniversaire de sa création par Rodolphe Archibald Reiss. Le Théâtre du crime fait également l’objet d’une publication aux Presses Polytechniques Universitaires Romandes. Avec des textes de Christophe Champod, Daniel Girardin, Luce Lebart, Pierre Margot, Jacques Mathyer, Nicolas Quinche et Eric Sapin, cet ouvrage en français de 320 pages imprimées en duplex sera disponible dès le 27 juin notamment à la librairie du Musée de l'Elysée.
Exposition réalisée en collaboration avec l'Institut de Police scientifique de l'Université de Lausanne et avec le soutien de
Women of Power consists of 29 color photographs depicting Polish witches, healers, sorceresses, visionaries, spiritual leaders and shamanic techniques practitioners.
According to what Ewelina Jarosz wrote about Women of Power : "The title points to Katarzyna Majak's intenti...
C’est à une invitation à la sérénité et à un retour sur soi que nous propose Yves Marcellin dans cette exposition inédite, installation photographique consacrée aux cinq remémorations du Bouddha.
Empreint des écrits du vénérable moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, et plus particulièrement sensi...
With "The Family of Dog", Michael Ruetz has created, over the last 50 years, a unique body of photographic work. Superficially, these images might appear to pay tribute to the established forms of animal photography. But a second, more focused view shows that the reverse is true. Ruetz' pictures are as far removed from those of the animal specialist...
Failed States is an exploration of coincidence and poetics amid the barriers and bureaucracy of governmental power.
In January 2010, while on a trip to research the history of snipers in Austin, Texas, Magid witnessed a mysterious shooting on the steps of the State Capitol. After attempting to speak with a state empl...
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
On s'était dépensé en vaines subtilités pour décider si la photographie devait être ou non un art, mais on ne s'était pas demandé si cette invention même ne transformait pas le caractère général de l'art.