David Samblanet expose son travail photographique réalisé avec les élèves d'une classe patrimoine du Collège Georges Brassens à Narbonne,
dans le dispositif « des Clics et des Classes »,
Mes interventions photographiques en connivence avec les professeurs, me demandaient d’être un témoin discret mais agissant. J’étais effacé dans leur environnement mais vigilant, saisissant certains de leurs regards sur l’ héritage antique du Narbonnais, je captais des instants, des analogies d’entrevue, des similarités de temps entre leur présent et le passé. Un autre ailleurs s’écrit, ici et maintenant d’une manière contemporaine...
remerciements aux élèves, aux professeurs et à la structure culturelle Graph de Carcassonne.
Produit par le Scéren-Cndp, Ministère de la Culture et de la Communication et les Rencontres d'Arles.
dans les rencontres photographiques d'Arles
Exposition visible jusqu'au 13 septembre de 10h à 19 h
à la Grande Halle
« des Clics et des Classes »
Les Rencontres d'Arles
www.rencontres-arles.com
" N’importe quel photographe, à la place de Daniel Nouraud, se serait senti dans l’obligation de « traiter le sujet » dans lequel il était immergé : la Nouvelle Calédonie. Mais la vraie photographie, telle qu’il l’entend et la défend dans toutes ses immersions photographiques, n’a j...
Dans une conception esthétique de l’art, le langage se doit d’être universel. Les différentes vidéos présentées dans l’exposition « Là-bas » nous montre qu’il n’en est rien.
À l'occasion de la 65ème édition du festival de Cannes, l'Agence France-Presse s'associe à la ville de Cannes, pour présenter une exposition de dix-sept photographies monumentales de stars intitulée "Cannes fait le mur", qui ornera les murs de la ville et la rue d'Antibes.
Le photographe Dirk-Jan Visser témoigne de la tragédie humaine à travers son exposition "Football in exil".
Le "FK Qarabag Agdam" et le "FK Karabakh Stepanakert", deux clubs de football du Caucase, sont le reflet direct du conflit environnant entre l'Arménie et l...
L’exposition « Limbes » réunit trois séries de Sabrina Biancuzzi. La Galerie La Ralentie propose un dialogue entre gravure et photographie, une plongée dans une matière onirique, rendue tangible et tactile par le geste de l’artiste.