« A New Sentimental Journey » (Nouveau voyage sentimental) est le titre d’un texte philosophique, conçu sous forme de journal, qu’Alair Gomes écrivit en anglais, de retour d’un séjour en Europe, en 1983. Plus de sept cents photos illustrent ce voyage. Preuves de sa grande maîtrise de l’art classique, les images d’Alair Gomes évoquent son oeuvre photographique. Ici la mise en valeur érotique du corps masculin est conceptuellement identique à celle de la fameuse série de photos de jeunes gens sur la plage de Rio, exposées à Paris à la Fondation Cartier en 2001. Les photos, tout comme les cinq cent pages de texte qui l’accompagnent, font valoir la vision qu’a Alair Gomes du divin, dont le fondement se trouve dans l’Eros : jeune corps masculin, création suprême de Dieu. Ce corps masculin est l’idée fixe qui sous-tend son propos, en matière d’esthétique, de religion, et d’éthique. L’artiste photographe Miguel Rio Branco, commissaire de l’exposition, a créé une série d’images cohérente en faisant un choix parmi l’intégralité de la collection. Tout en s’intégrant parfaitement à son oeuvre, cette série, que le public découvrira pour la première fois, révèle une nouvelle facette de l’art d’Alair Gomes. Dans sa recherche du « sublime » et dans sa volonté d’installer la photographie dans le champ des arts visuels, Alair Gomes va adopter des dispositifs de compositions séquentielles afin de construire, à partir du matériau photographique qu’il a collecté, une oeuvre majeure et parfaitement unique. La grande culture de l’artiste, la précision d’une pensée forgée par la science et la philosophie sont évidemment à la source de cette capacité d’imaginer un statut nouveau pour la photographie. Les voyages en Europe et la curiosité pour l’architecture et la peinture classiques, la fréquentation régulière de la Biennale de Sao Paulo, la passion pour la musique, la curiosité et la réflexion sur le cinéma amènent Alair Gomes à refuser les « icônes » et à travailler en « séquences photos, en privilégiant avant tout le montage localisé et la structure d’ensemble ».
DIEHL starts its “Flaneur” selection with 42 works of the Soviet photo journalist Dmitry Baltermants. Best known for his pictures of the Soviet battlefield during World War II.
During World War II, Baltermants covered major battles for Izvestia and for the Red Army newspaper Na Razgrom Vraga. He fought and photographe...
Le 24 mars 1976, le peuple argentin subit un coup d’état militaire. C’est le début d’une ère de répression sanglante, où quelque 30 000 personnes disparaissent et près de 500 bébés sont volés. Mais s’ouvre également une période d’ultralibéralisme d&ea...
Blindspot Gallery is pleased to present Coastline featuring emerging Chinese photographer Zhang Xiao’s award-winning series Coastline that focuses on the continuous 18,000 kilometres of China’s coastline. The series does not merely capture the seaside landscape of these coastal areas, but also witnesses the changes o...
Du dépouillement des clichés de Catherine Lambermont se dégage une poésie narrative. Ses images composent une suite d’instants d’observation libre. Son travail réhabilite le continuum qui caractérise chaque frontière. La frontière est le lieu du lien. Entre le corps et l’es...
Eric Rondepierre a choisi de montrer au sein d'un travail multiforme, certaines des oeuvres qui ont partie liée au cinéma, depuis ses débuts en 1992. Sur un parcours de vingt ans, 56 pièces ont été prélevées dans dix séries : Excédents, Annonces, Précis...
Simone Nieweg is a photographer of gardens and landscapes. Her work, as it has manifested itself over the past thirty years, knows no other interest. At the same time, a certain serenity hovers over her pictures. In them, nature seems entirely focused on itself. One immediately notices that human beings are absent. The allure of colors and shapes...
« Je ne peux m’empêcher, atteste Gérard Uféras, d’associer la pratique de l’Art à la notion d’amour et de partage ». (extrait de son livre Etats de grâce, éditions du Fantom)
«Egyptian pack» evokes many associations - here are both Petersburgers favorite topic of werewolves (see the movie of E. Yufit «Corpsmen werewolves») and references to the Perm animal style.
Also we can recall British film «The Wicker Man» (1973) with its ritual procession of the man-beasts, ho...