Un couple, lui-même éminemment « magrittien », contemple un tableau du « maître de Lessines», prêt à se laisser engloutir par une fenêtre ouvrant sur le vide… Au milieu d’un pré, six personnages scrutent le ciel à travers d’étranges lunettes…
Des chiens forment un cercle, un autre fait la sieste sur le dos d’une vache, un autre encore défèque un montagne de neige…
Une belle endormie, (im)pudiquement perdue dans ses songes… Une ombre menaçante plane sur une plage déserte… Trois paires de jambes dans une vitrine ; ailleurs, une robe semble attendre celui ou celle qui voudra bien la libérer de sa solitude…
Coincé entre des armures médiévales, un homme vitupère sur un écran de télévision… Endimanché, un monsieur d’un autre âge pose en compagnie de son pigeon favori…
Des poupées pendent au plafond d’une boutique oubliée…
Des constellations de galaxies lointaines nous invitent à la perte de tous nos repères…
Pour qui le veut bien, des paysages se muent en corps de femmes…
Une Mona Lisa dépoitraillée s’exhibe dans un recoin sombre…
Une statue pleure et saigne la glace qui l’emprisonne…
Quelques hommages licencieux sont rendus au trublions d’antan: Molinier, Bellmer, Nougé… Bizarre, bizarre…
Pour saluer à notre manière l’ouverture prochaine du Musée Magritte à Bruxelles, nous avons choisi d’accrocher une quarantaine de photographies réalisées par les artistes de la galerie et qui, toutes, s’inscrivent peu ou prou dans l’esprit du surréalisme. Il ne s’agit donc pas d’images répondant aux critères tels que définis par les théoriciens du mouvement (ou autres gardiens du temple), mais de photographies qui montrent des situations incongrues telles qu’un regard attentif peut les saisir au quotidien. Humour décalé, apparences trompeuses, scènes improbables et transfiguration du banal se sont donné rendez-vous pour cette ultime exposition de la saison. La rencontre, fortuite ou non, d’un chien empaillé et d’une jeune femme en sousvêtements, le pantalon aux chevilles, n’est pas moins belle ni moins intrigante que celle, chère au Comte de Lautrémont, d’un parapluie et d’une machine à coudre sur une table à dissection !
Women of Power consists of 29 color photographs depicting Polish witches, healers, sorceresses, visionaries, spiritual leaders and shamanic techniques practitioners.
According to what Ewelina Jarosz wrote about Women of Power : "The title points to Katarzyna Majak's intenti...
C’est à une invitation à la sérénité et à un retour sur soi que nous propose Yves Marcellin dans cette exposition inédite, installation photographique consacrée aux cinq remémorations du Bouddha.
Empreint des écrits du vénérable moine bouddhiste Thich Nhat Hanh, et plus particulièrement sensi...
With "The Family of Dog", Michael Ruetz has created, over the last 50 years, a unique body of photographic work. Superficially, these images might appear to pay tribute to the established forms of animal photography. But a second, more focused view shows that the reverse is true. Ruetz' pictures are as far removed from those of the animal specialist...
Failed States is an exploration of coincidence and poetics amid the barriers and bureaucracy of governmental power.
In January 2010, while on a trip to research the history of snipers in Austin, Texas, Magid witnessed a mysterious shooting on the steps of the State Capitol. After attempting to speak with a state empl...
Une Ford Pick-up, une Pan/Shovel 66, une Custom 2004 (Jeffrey), une Triumph 69 (Vince), une El Camino 64, une Bel Air 65 (peinte par Vince), une Duo Glide 62, une Comet (qui appartenait à Steve Mc Queen), une Special Construction 2000 (toutes, OM), une Harley 1969, une Dyna 2003 (Wes),une Pan 59, une Pan 62, une Pan 65 (John Copeland), une Sportster 68 (Dr...
Le conte photographique l’Emouvantail, se veut être « l’Echo » d’une histoire d’amour entre un épouvantail etune jeune femme, la Dame de l’O qui pourrait être celle de chacun d’entre nous… Mais pas seulement…
Créée par le Musée de l’Elysée à Lausanne, l’exposition Hans Steiner Chronique de la vie moderne a été présentée à la Fotostiftung de Winterthour, à la Médiathèque Valais-Martigny et au Museo Villa dei Cedri de Bellinzona.
My relationship with God has always been of a professional nature, I have never been on first name terms with Him. It's not so much God who engrosses me as other people's perception of Him and the unacceptable things they do in His name.